Dernière chance?

2017 s’approchant, nous voici en période électorale, avec son lot habituel de récupérations, arrangements, guéguerres à tout va et jolies phrases assassines, simplificatrices ou absconses. Aucune chance d’y échapper, même en déconnectant – j’en sais quelque chose – d’autant que maintenant, c’est la valse des primaires ouvertes. Cette désignation du candidat ultime date de 2011, avec celle d’EELV. L’idée est de tenter d’intéresser tout le monde au processus… mais aussi de bloquer l’ensemble des partis derrière les candidats élus: c’est que la légitimité n’est plus du tout acquise…

L’avantage de nos jours, c’est de pouvoir voir, revoir et vérifier, ce dont je ne me prive pas. Une chose cependant m’interpelle: pas un mot sur l’humanité… Vous me direz, nous sommes en France, c’est une élection française soit somme toute locale. Mais au vu des derniers rapports (WWF, GIEC, etc) et des avancées des COP – parait que la 22 sera enfin la bonne, comme à chaque fois – l’avenir de la France, du monde et finalement de l’espèce humaine est plutôt mal engagé. Ce n’est plus un secret: le changement climatique est là. La question n’est même plus de savoir si l’Homme en est responsable ou pas mais bien de « Comment on fait? »

Entre temps, nos chers dirigeants se crêpent le chignon sur l’interdiction du voile ou savent tous depuis 30 ans comment résorber le chômage tout en passant en douce un weekend de Toussaint un décret sur un méga fichier de fichage. Bel effort!

Au contraire, je vous propose de réfléchir aux enjeux politiques de demain, ceux dont nous allons avoir (et encore plus nos gosses!) la gérance sinon, bah, la Terre continuera de tourner mais sans nous.

Souvent taxé d’un paquet d’étiquettes, voici une conférence de Jean Louis Mélenchon à Audencia, une école de commerce à Nantes. J’ai bien écrit une conférence: ce n’est pas un meeting politique! Vous allez découvrir un autre Mélenchon avec enfin, bien loin de l’image de lui construite par les médias, une réflexion de fond sur le nombre, la propriété du temps, l’écologie politique et un surtout un horizon, un projet commun ambitieux. La cohérence de son discours est sans égal sur la scène politique française à ce niveau de notoriété.

Et en bonus, pour les collègues marins, où pour le coup, c’est le seul à s’y intéresser réellement. Il s’agit même plus que de l’intérêt: le maritime EST la colonne vertébrale de son projet. Il s’agit d’une conférence lors des « Mardis de la mer » à l’institut catholique de Paris. Il y explique comment la France, qui possède le deuxième territoire maritime du monde, peut relancer son activité de manière écologiquement soutenable et créer 300 000 emplois en réalisant son entrée en mer.

Vous auriez compris, vous risquez de voir régulièrement le logo

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